En clair
Une entreprise de services reçoit chaque jour des demandes par e-mail. Un outil d'IA lit chaque message, reconnaît s'il s'agit d'une demande de devis, d'une réclamation ou d'une simple question, puis le range dans le bon dossier. Personne n'a écrit une règle pour chaque cas : l'outil a appris à reconnaître les demandes à partir d'exemples.
Comment ça marche
Un mot qui couvre plusieurs familles
L'IA regroupe des approches très différentes. L'apprentissage automatique apprend à partir d'exemples. Le règlement européen inclut aussi les approches fondées sur la logique et les connaissances, où le système raisonne à partir de règles et de connaissances écrites par des experts.
De l'IA qui prévoit à l'IA qui produit
Pendant longtemps, l'IA servait surtout à classer et à prévoir : détecter une fraude, estimer des ventes, trier des tickets. Avec les grands modèles de langage, l'IA générative produit aussi du texte, des images ou du code. L'IA agentique va plus loin : elle agit dans d'autres logiciels.
Un terme ancien, une définition légale récente
Le terme s'impose en 1956, lors d'un atelier de recherche à Dartmouth, aux États-Unis. En Europe, le règlement sur l'IA adopté en 2024 définit un système d'IA comme un système automatisé qui déduit, à partir des données qu'il reçoit, comment produire des prédictions, du contenu, des recommandations ou des décisions.

