En clair
Quand une boutique en ligne affiche le suivi d'un colis, elle ne recopie pas l'information du transporteur à la main : elle interroge l'API du transporteur, qui renvoie l'état du colis. Une entreprise fait la même chose quand son outil d'automatisation crée un contact dans le CRM (logiciel de gestion de la relation client) via l'API de ce CRM.
Comment ça marche
Une demande, une réponse
Un programme envoie une requête à l'API : « donne-moi les factures du mois » ou « crée ce contact ». L'API vérifie les droits, exécute l'opération et renvoie une réponse structurée, le plus souvent au format JSON (JavaScript Object Notation), lisible par une machine.
Une documentation qui fait foi
Chaque API publie la liste des opérations possibles, les données attendues et les règles d'accès (clé, limites de volume). C'est ce contrat qui permet à des logiciels qui ne se connaissent pas de travailler ensemble.
La base de toute automatisation
Les workflows de n8n, Make ou Zapier reposent sur les API des logiciels qu'ils relient. Pour les assistants d'IA, le protocole MCP joue un rôle voisin : il présente ces capacités sous une forme standard que les modèles savent utiliser.

