En clair
Un agent IA lit les demandes de devis, prépare une proposition chiffrée et un e-mail d'accompagnement. Avant l'envoi, le commercial reçoit une notification avec le brouillon : il approuve en un clic, corrige une ligne ou refuse. Le client ne reçoit jamais un devis que personne n'a relu.
Comment ça marche
Une pause dans le workflow
Le workflow s'arrête à l'étape choisie et envoie une demande de validation, par e-mail, messagerie d'équipe ou formulaire. Dans n8n, un outil configuré pour la revue met l'exécution en attente : la personne approuve et l'action s'exécute, ou refuse et elle est annulée.
Cibler les bonnes étapes
On ne valide pas tout. On réserve la relecture humaine aux actions irréversibles, aux décisions à fort enjeu et aux premiers temps d'un nouvel agent IA, le temps de vérifier sa fiabilité.
Un principe repris par la réglementation
Le RGPD (règlement général sur la protection des données) protège déjà, dans son article 22, contre les décisions fondées exclusivement sur un traitement automatisé qui affectent une personne de manière significative. Le règlement européen sur l'IA prévoit, pour les systèmes à haut risque, qu'ils puissent être effectivement contrôlés par des personnes pendant leur utilisation, selon le calendrier d'application du règlement. Hors de ce cadre, garder un humain dans la boucle reste la meilleure protection contre les hallucinations et les erreurs coûteuses.

