En clair
Une entreprise veut qu'un assistant d'IA résume les réclamations de ses clients. Avant de commencer, elle choisit une offre professionnelle avec un contrat conforme au RGPD, retire des textes les informations inutiles, comme les numéros de téléphone, met à jour son registre des traitements et complète l'information donnée aux clients.
Comment ça marche
Les principes s'appliquent aussi à l'IA
Le RGPD ne vise pas une technologie : dès qu'un projet d'IA traite des données personnelles, ses principes s'appliquent. Il faut une base légale, une finalité précise, des données limitées au nécessaire, une durée de conservation définie, la sécurité des données et l'information des personnes.
Le fournisseur d'IA, un sous-traitant
Quand une entreprise confie des données personnelles à un service d'IA, l'éditeur agit en général comme sous-traitant. Un contrat doit encadrer ce traitement, et les transferts hors de l'Union européenne doivent être protégés. C'est une raison de privilégier les offres professionnelles plutôt que la shadow AI.
Des recommandations de la CNIL
La CNIL publie des fiches pratiques sur l'IA : base légale, information des personnes, sécurité, analyse d'impact. Combiné à l'AI Act, le RGPD forme le cadre de tout projet d'IA en Europe, que la gouvernance de l'entreprise doit organiser.

