En clair
Dans un cabinet d'architecture, chaque nouveau projet obligeait à recopier les mêmes informations dans plusieurs classeurs et à préparer les documents à la main. Une fois le processus automatisé, la création du projet remplit les classeurs, génère les documents types et prévient les bonnes personnes. L'équipe ne saisit l'information qu'une seule fois.
Comment ça marche
Cartographier avant d'automatiser
On décrit d'abord le processus tel qu'il est : qui fait quoi, avec quel outil, à quel moment, et où l'information est recopiée. Cette documentation de processus révèle les tâches répétitives et les étapes à supprimer plutôt qu'à automatiser.
Relier les outils
L'automatisation prend la forme d'un workflow : un déclencheur (un formulaire reçu, une date, un e-mail), puis une suite d'actions dans les logiciels concernés, via leurs API. Des outils comme n8n, Make ou Zapier orchestrent ces étapes.
Ajouter de l'IA quand les règles ne suffisent plus
Certaines étapes demandent de comprendre un texte : lire un e-mail, extraire les données d'un document, rédiger une réponse. On y place un modèle d'IA, voire un agent IA, en gardant une validation humaine sur les décisions sensibles.

